Décodages biologiques

Publié le par Claudine Charlevol

Décodages biologiques

LE DÉCODAGE BIOLOGIQUE


Le décodage biologique consiste à rechercher le sens biologique du symptôme, l’intention positive de la maladie. Le décodage biologique va au-delà de l'effacement de la douleur ou de la disparition des symptômes. Elle met l'accent sur la recherche du facteur responsable du mal-être ou de la maladie.On s’interrogera sur la fonction de l’organe et sur ce qu’apporte le changement de fonctionnement. La douleur, le malaise ou l'affection sont considérés comme des signes de la rupture de l'harmonie dans une partie de l'organisme.Une fonction insatisfaite provoque un stress. Il y a alors un conflit

– je n’arrive pas à satisfaire au rôle pour lequel j’existe.


En résumé dès qu'un organe est comblé, apparaît une émotion spécifique : libéré, soulagé, transporté, touché, comblé, etc. Et lorsqu'une fonction biologique n'est pas satisfaite, dès qu'un organe n'a pas eu ce pour quoi il est programmé, apparaît immédiatement une sensation afin de corriger cela : c'est le ressenti conflictuel biologique.


- le dos: mon support, mon soutien,

- les jambes: ma capacité d'avancer dans la vie, d'aller vers le changement,

- les reins: représentent le siège de la peur, - estomac : écœuré(e) car je subis quelque chose d’indigeste,
- derme : souillé(e) car une agression m’a sali(e),
- thyroïde : impatient(e) car il y a urgence à agir,

- larynx : effrayé(e) car je vois un danger arriver et j’ai besoin de crier,

- Asthme: étouffé(e) car je me vois étouffé(e),

- épiderme : isolé(e) car je me sens séparé(e) d’un contact souhaité, sécurisant etc...

Le Bio-décodage n’a pas besoin de certitudes. Il ne s’oppose à aucune autre forme de thérapie et de prise en charge médicale et psychologique. La thérapie proposée n’est ni une solution concrète ni un dépassement mais une forme de thérapie brève s’inspirant du modèle PNL ainsi que des travaux de Milton Erickson.

La douleur est un des moyens que le corps utilise pour attirer mon attention et me dire que j'ai à m'arrêter et à prendre conscience que j'ai des changements à apporter dans ma vie et dans ma façon de me percevoir et de me juger. quelle que soit la douleur, elle est reliée à un déséquilibre d'ordre émotionnel ou mental, à un sentiment profond de culpabilité ou de peine.

Entretiens-tu un sentiment de honte?
Le sentiment de honte est presque toujours accompagné du sentiment de culpabilité, dont celui de la culpabilité de vivre.
Se manifeste par des affections de la peau ( acnés, rougeurs, tâches, cancer de la peau)
Le sentiment de honte peut faire naître en nous un désir de tout quitter, de vouloir fuir, de se cacher, de s'isoler de partir au loin, de recommencer notre vie.
La honte nous amène parfois à nous détruire. La honte peut nous incite à garder des secrets qui nous pèsent pendant des années et qui finissent par se manifester par de " l'hypertention".
Comment se libérer du sentiment de honte?
En se libérant du tabou responsable de ce sentiment de honte.
(La guérison à votre portée)

Les affections et leurs significations


· Aigreurs d’estomac : En relation avec les tensions crées par les difficultés d’ordres matériel, financier, professionnel, judiciaire, etc. Aggravées par la rumination mentale.


· Allergies : Correspondent à une réaction de défense systématique et de rejet vis à vis des autres et de l’extérieur.


· Aménorrhée : Fréquentes après une séparation ou un deuil, les absences de règles symptomatisent souvent un doute quant à la capacité d’être mère, à moins que ce ne soit un rejet de la dépendance.


· Anémie : Marque généralement une tendance à trop en faire et à s’épuiser inutilement. Et, à force de constater une absence de résultats ou de retour de la part des proches, s’installe un “à quoi bon” qui entraîne l’anémie.


· Angine : Se produit souvent lorsqu’il y a difficulté à “ avaler ” le comportement de l’autre, et/ou à exprimer ses propres sentiments.


· Angine de poitrine : Désigne, d’une part, une incapacité à se laisser aller aux plaisirs simples de la vie, et d’autre part une véritable obsession vis à vis du devoir ou de l’efficacité.


· Anorexie : Généralement conséquence d’une enfance passée avec une mère absente ou peu aimante, l’anorexie s’installe avec un certain dégoût de la vie.


· Artériosclérose : Lorsque les émotions sont excessives, et surtout lorsqu’on les refoule par manque de souplesse dans l’existence, c’est l’hypertension et le durcissement des parois artérielles.


· Arthrose : Cette perte de la souplesse physique est souvent consécutive à une perte de souplesse psychologique, une peur des changements et une cristallisation des certitudes et de l’ego.


· Asthme : Exprime le ressenti d’une agression de l’extérieur provoquant une grande irritation psychologique.


· Ballonnements : En relation avec une retenue excessive due à la timidité ou au refus d’abandonner.


· Boutons : Souvent en rapport avec quelque chose qui nous incommode, les boutons sont aggravés par la colère.


· Calculs biliaires : Comme la plupart des maux de la vésicule biliaire, ces calculs signent une difficulté à clarifier ses sentiments, notamment relatifs à la place que l’on occupe dans le monde.


· Calculs rénaux : Symptomatisent la cristallisation des peurs, des croyances et des certitudes.


· Cancer : Témoigne de blessures qui ne veulent pas cicatriser et qu’on refoule, surtout lorsqu’elles sont associées à un sentiment de culpabilité. Lié à un constat inconscient d’échec, le cancer devient alors une autopunition.


· Cholestérol : Consécutif à un sentiment d’insécurité, l’excès de cholestérol frappe plutôt ceux qui ont peur de manquer ou de perdre.


· Circulation : Signe la difficulté à laisser la joie et l’amour de la vie circuler librement.


· Crampes : Liées à une crispation psychologique, les crampes chroniques correspondent à des empêchements, extérieurs ou intérieurs, de fonctionner comme on le souhaiterait.


· Cystite : Exprime des craintes insurmontables par rapport aux ancêtres, ou à l’image parentale.


· Décalcification : Désagrégation des repères fondamentaux.


· Démangeaisons : Besoin d’exprimer un problème relationnel.


· Dents : Difficulté à attaquer la vie “ à pleines dents ”.


· Dermatose : Témoigne d’une réaction de défense vis à vis d’une agression extérieure.


· Diabète : Fréquemment consécutif à une enfance marquée par un père trop autoritaire, le diabète s’installe progressivement à force de chercher refuge dans des valeurs maternelles telles que la nourriture, et se déclare souvent à la suite de chocs psychologiques détruisant les sécurités affectives.


· Dyskinésie biliaire : Manque de clarté en ce qui concerne le sens du vrai et du juste. Et, conséquemment, possibilités de manipulation, souvent inconsciente, vis à vis de l’entourage.


· Eczéma : Maladie reconnue comme psychosomatique même par la médecine conventionnelle, l’eczéma est une réaction, chez une personne sensible, à une agression extérieure.


· Nausées : C’est généralement l’incapacité à digérer une situation personnelle trop pesante qui, surtout lorsqu’il y a une certaine confusion intérieure, sature les résistances psychologiques et provoque des nausées.


· Excès de poids : Problème complexe, la prise de poids peut être due à une crainte inconsciente de manquer, ou à une peur d’avoir à affronter le monde et d’être démuni, ou encore à une volonté d’autopunition ou de dénigrement de soi-même.


· Foie : Les troubles hépatiques sont souvent associés au problème de la colère. Colère explosive qui épuise le foie, ou colère rentrée qui le surcharge d’énergie, ce genre d’excès d’affect se traduit volontiers par une insuffisance hépatique ou une hépatite.


· Goutte : Refus du changement associé à des peurs matérielles ou structurelles.


· Hémophilie : En rapport avec une difficulté à gérer les émotions. Les hémophiles ont besoin de se protéger de tout.


· Hémorroïdes : Conséquence d’un sentiment d’insécurité, les hémorroïdes sont liées à une sorte de réflexe psychique consistant à retenir les choses.


· Hyperménorrhée : Résultante fréquente de la contradiction entre le besoin d’être productive et le besoin d’être libre.


· Hypertension : Trouve sa cause psy dans la peur de la mort et, plus généralement, dans la peur de ne pas trouver la solution des problèmes à temps. Cette tension entrave l’émotionnel et donne à tout événement des proportions excessives.


· Impuissance : Souvent liées à la culpabilité de celui ou de celle qui exagère ses responsabilités et tient le plaisir pour futile, l’impuissance et la frigidité sont des signes d’une difficulté à se relâcher.


· Insomnie : C’est un autre signe d’un manque de confiance, et d’un excès de volonté de tout maîtriser.


· Jambes lourdes : Liées à des tensions relationnelles avec quelqu’un en particulier, ou avec le monde en général.


· Lumbagos : Correspondent à une difficulté à accepter les remises en causes familiales ou professionnelles, ou, plus largement, les changements dans l’existence.


· Mal des transports : Signe d’une difficulté dans l’évolution personnelle par rapport aux repères extérieurs.


· Maux de tête : Difficultés à accepter certaines pensées ou sentiments.


· Mémoire : Les troubles de mémoire apparaissent généralement pour protéger le conscient d’une surcharge lors de crises dépressives, ou plus simplement en cas de surmenage, de contrariétés ou de soucis.


· Ménopause : Les troubles de la ménopauses sont évidemment en relation avec le sentiment de perte d’utilité et de sens.


· Mycose : En relation avec le sentiment d’être parasité par quelqu’un qui profite et se laisse porter.


· Myopie : Liée à la peur inconsciente de l’avenir.


· Nuque : Lieu de tous les blocages et tensions, la nuque souffre de notre incapacité à réaliser nos idées par manque de confiance en soi.


· Otites : Peuvent se déclencher à la suite d’un refus d’entendre ce qui se passe dans l’environnement de l’individu.


· Prostate : Les troubles de la prostates sont en rapport avec la peur que les hommes très actifs peuvent éprouver à partir d’un certain âge de ne plus être à la hauteur et de manquer de puissance.


· Psoriasis : Résultat d’une tension créée par le refus de plier et d’accepter.


· Rétention d’eau : Liée au sentiment d’insécurité vécu par des personnes ayant peur d’être jugée par les autres, et gardant leur distances.


· Rhume : Lié au besoin d’évacuer une déception, un échec, un regret de ne pas avoir fait ce qu’on aurait voulu…


· Sciatique : En relation avec la difficulté, lors de changements de situation, d’abandonner les anciens schémas.


· Spasmophilie : Exprime par des tremblements, nausées, migraines, crampes, etc., l’impact excessif des sollicitations extérieures que le sujet ne parvient pas à maîtriser.


· Urémie : Consécutive à une certaine fatigue générale, ou à une lassitude, à la faveur de laquelle il devient difficile de savoir où l’on en est.


· Varices : En rapport avec un manque de tonicité psychologique.


· Verrue : En relation avec des contrariétés ou des empêchements, chez des sujets sensibles incapables d’exprimer leur ressenti.


· Vertiges : Liés à la peur de manquer de sécurité.


· Vomissements : Rejet des problèmes matériels.


· Zona : En relation avec l’incapacité de prendre du recul, chez des sujets qui rentrent leurs colères et leurs rancœurs, et qui ressassent leurs déceptions, notamment dans les domaines personnels ou professionnels.

Le dos en général

Le dos représente le soutien et le support de la vie. C'est l'endroit qui me protège si je me sens impuissant face à une personne ou une situation (" je tourne le dos"), en cas de besoin. Si mon fardeau est trop lourd, si je manque de support ou si je ne me sans pas assez supporté ( affectif, monétaire, etc...), mon dos réagira en conséquence et certaines douleurs ( courbatures) peuvent faire leur apparition. Si j'en ai " plein le dos", mon dos n'en peut plus et les malaise surgissent. J'ai l'impression que ma survie est en danger et j'ai l'impression qu'on va me " laisser tomber ", que ce soient les gens qui m'entourent ou tout simplement la vie qui veut me fausser compagnie. Je ne supporte plus ce qui m'arrive. Je peux même avoir l'impression d'être " acculé au pied du mur "= ne plus avoir d'échappatoire, ne pas pouvoir fuir,dans une certaine situation donnée ou d'avoir toujours "quelqu'un sur mon dos". Je prends conscience que je m'appuie sur quelque chose ou quelqu'un qui est extérieur à moi. Puisque je ne leur fais pas entièrement confiance, j'ai de la difficulté à aller de l'avant. Je vis de la frustration, me sentant pris et limité dans les choses que je peux mettre de l'avant. Je ne suis plus capable de bien doser les choses pour prendre des décisions averties. Je peux avoir le dos large et être capable d'en prendre ou bien m'incliner humblement, me courber par respect ou acceptation. Peu importe la raison, un mal de dos indique donc que je veux peut-être me sauver de quelque chose en la plaçant derrière moi, car c'est avec mon dos que j'enfouis les expériences qui m'ont causé confusion ou peine. J'y mets tout ce que je ne désire pas voir ou laisser voir aux autres, jouant ainsi à l'autruche. Il cache donc aussi mon passé, tout ce qui est inconscient ou inconnu. Je peux même y enfouir mes rêves et mes désirs que je ne crois plus pouvoir réaliser. Je suis profondément blessé, incapable présentement d'exprimer ces émotions bloquées. Je refuse de voir ce qui ne fais pas mon affaire! Je peux avoir reçu " un coup de poignard dans le dos" et je vis cette situation comme une trahison. Si la douleur est causée par une vertèbre déplacée, face à quelle situation suis-je révolté, à quel idéal est-ce que j'aspire mais de façon agressive? je résiste de toutes mes forces car j'ai peur des responsabilités. Un dos souple mais fort indique une certaine souplesse mentale et une grande ouverture d'esprit contrairement aux raideurs dorsales qui signifient orgueil, pouvoir et refus de céder.Assis bien confortablement, je peux avoir l’impression d'être protégé, en toute sécurité. Cependant, même si mon dos sert à y mettre ces choses indésirables et que je voudrais "jouer à l'autruche", J'ACCEPTE DE VOIR CE QUI ME DÉRANGE , ET DE L'EXPRIMER. En agissant de la sorte, je me libère du fardeau que je portais....
J'ACCEPTE DE LIBÉRER MAINTENANT LES ENERGIES RETENUES AUX ENDROITS QUI FONT MAL! JE PEUX INTÉGRER DAVANTAGE LES DIFFICULTÉS DE LA VIE DANS L'ECRITURE, LE DIALOGUE OU L'ECHANGE. JE CHOISIS LE MOYEN QUI ME CONVIENT LE MIEUX ET JE LAISSE LA VIE COULER EN MOI, AFIN D'APPRENDRE A M’EXPRIMER DAVANTAGE ET A M'AFFIRMER QUAND J'EN AI BESOIN. J'ACCEPTE QUE LA VIE ME SOUTIENNE A CHAQUE INSTANT ET JE " RELÈVE LES ÉPAULES ", SACHANT QUE J'AI LA FORCE NÉCESSAIRE POUR RÉALISER TOUS MES PROJETS. J'ACCEPTE DE M'APPUYER SUR MES RESSOURCES INFÉRIEURES. MON INTUITION ME GUIDE DANS LES ACTIONS A FAIRE POUR ATTEINDRE MES OBJECTIFS.
(malaises et maladies de Jacques Martel)

EXTRAIT MALAISES ET MALADIES / Jacques Martel


Maladie de Charcot ou sclérose latérale amyotrophique
La maladie de Charcot, ou sclérose latérale amyotrophique, est une maladie dégénérative du système nerveux qui affecte en majorité les hommes.
Je me diminue constamment et j'en viens à croire que je ne peux rien accomplir dans la vie, que je ne pourrai jamais avoir d'avancement dans mon travail. Je stagne dans de vieilles douleurs que je conserve précieusement, que j’alimente et que j'entretiens au fil des ans. Je me fais violence intérieurement, tout m'inquiète, insécurité, me rends hypertendu et nerveux. Je n'ai confiance en personne et surtout pas en moi. Je pense que je suis surveillé, poursuivi même et qu'on veut me prendre en filature. Je m'emprisonne avec mes attitudes négatives à mon égard, je suis inflexible.
J'accepte de demander de l'aide, de faire confiance à un thérapeute qui pourra m'aider à alléger ce chariot de souffrances que je porte. J'accepte de pouvoir créer ma vie de façon positive. Je reconnais que je suis un être unique et que j'ai tout le potentiel nécessaire pour atteindre les buts que je me fixe. En reconstruisant une image positive de moi-même, mon corps va faire de même. ( merci, j. Martel)

La Sclérose est une hypertrophie qui vient durcir le tissu conjonctif, lequel est nécessaire et présent dans le corps tout entier.
Il est important de prendre conscience que si je suis touché par cette maladie, c'est moi même que j'attaque, ce qui peut amener la sclérose à s'étendre à la grande majorité de mes organes. Cette hypertrophie provoque une sorte d'énergie brûlante qui fait resurgir de la rage longtemps refoulée. Les tissus se durcissant, cela suggère le durcissement de mes pensées, de mes attitudes, créant ainsi un déséquilibre sur le plan énergétique. Je durcis aussi mes positions face à la vie et aux personnes de mon entourage. Je suis inflexible et m'adapter à de nouvelles situations est très difficile pour moi. Je préfère m'agripper à mes anciennes façons de pensée. Je n'ai plus autant de souplesse, surtout face à ce qui se passe au sein de ma famille. Je peux me sentir envahi par les autres. Mon corps entier ou n'importe laquelle de ses parties peut être affecté par la sclérose. Il est donc important de prendre conscience de ce que je vis intérieurement. En me fermant à l'amour, cela peut indiquer que je me sens indigne de cet amour, que je me sens coupable et que j'ai honte de vivre.
J'accepte de m'ouvrir à l'amour, je reconnais ma valeur divine, je suis tout, je peux tout. Je me reconnecte à ma curiosité et à ce qui me passionne.

Sclérose en plaques
La sclérose en plaques se définit comme une démyélinisation ( diminution de la myéline, substance protectrice composée de lipides ( forme de gras) et de protéines entourant certaines fibres nerveuses) qui semble inflammatoire par processus auto-immune des enveloppes qui entourent les voies nerveuses du cerveau et de la moelle épinière. Le corps tout entier en est affectée les poussées peuvent survenir à différents moments de la vie.
C'est comme si mon corps était piégé, placé dans une cage et de plus en plus limité dans l'enchaînement de ses mouvements. Si je suis atteint de sclérose en plaques, je suis généralement affecté par de grandes souffrances me faisant voir la vie avec découragement. Quelque chose ou quelqu'un paralyse, je me sens coincé. Je ne suis plus fringant face à la vie. La vie manque de douceur, de miel ( dé-myel-inisation). Une profonde révolte; étant très perfectionniste et intransigeant, je refuse de me tromper et j'accepte difficilement de l'aide. J'accepte difficilement les contraintes, spécialement celles qui proviennent de ma famille. J'ai une volonté à toute épreuve. Je prends conscience que je dois, pour ce faire, être très dur avec mes pensées et rester éloigné de mes émotions. La pensée de l'échec me terrorise. J'ai de la difficulté à me pardonner et à pardonner aux autres. Je peux m'en vouloir d'avoir laissé filer une opportunité. Je crains d'êtres laissé pour compte, d'être plaqué là. J'ai peur qu'on me "laisse tomber". Je peux aussi avoir peur de tomber, autant au sens propre qu'au figuré, et craindre que cette chute entreîne la mort. Toutes ces peurs qui impliquent un déplacement vertical et qui peuvent m'amener à croire que ma vie est en danger peuvent déclencher la sclérose en plaques. Ce peut être une chute d'une échelle, le risque de tomber dans un précipice, la perte abrupte d'altitude dans un avion, quelque chose qui me tombe sur la tête, etc. D'une façon symbolique, " tomber en amour" ou " tomber enceinte" devient dangereux pour moi. La chute peut donc être physique, morale ou symbolique. Je trouve toutes ces situations bouleversantes, renversantes et je suis sidéré. J'ai peur de tomber de très haut ou que "la mort me tombe dessus". Je peux aussi me sentir dégradé par quelqu'un d'autre ou j'ai peur de perdre mes grades, une position privilégiée par exemple dans mon travail. J'ai l'impression de ne plus avoir aucun avenir. Très souvent, je me juge ou je peux juger les autres très sévèrement, ce qui entraîne un grand sentiment de dépréciation, de dévalorisation et de diminution de ma personne. Lorsque je me sens diminué, rabaissé, j'ai l'impression que la vie m'écrase et j'ai tendance à ramper au lieu de me tenir droit. Je peux même m'arrêter, m'immobiliser n'ayant plus de force d'avancer, de me mouvoir. Ainsi, c'est d'abord par mes jambes que la maladie manifeste ses premiers signes et que je peux avoir l'impression d'être écrasé. Être de moins n moins capable de marcher, de me déplacer, de bouger, peut me donner l'impression que je suis plus en sécurité ainsi. Le fait de ne plus pouvoir avancer peut m'empêcher de faire face à une situation que je veux éviter à tout prix. Si par exemple je n'ai pas la capacité physique de remonter une compagnie en difficulté", cela l'évite d'avoir à faire face à nouveau à un échec dans laquelle je me dévaloriserais. Quel que soit mon âge, on ne m'autorise pas à avoir des projets, à grandir, à donner mon avis. Je prends sur mes épaules de réaliser les désirs de ma mère ou de mon père: je deviens" leurs bras et leurs jambes". Je me rends vite compte que je suis impuissant à jouer ce rôle. J'en viens à ne pas me trouver assez bon pour eux.Ma défense à toutes ces peurs qui m'habitent sera de vouloir tout contrôler, de vouloir que tout se passe comme je le veux. La critique, qui est souvent dirigée vers moi-même, emprisonne ma vie. Je crois que la souffrance fait partie de mon lot de tous les jours et que je ne mérite pas le repos. Mes efforts pour me dépasser sont constants et, malgré tout , toujours insuffisants. Mon corps fatigué refuse ainsi de poursuivre cette lutte du plus fort et veut me faire comprendre que je peux aussi avoir besoin des autres et que j'ai à apprendre à faire confiance. Je résiste au bonheur, à ma valorisation. Je me renie. Le fait qu'on m'ait déjà dénigré et abaissé me fait croire que je ne vaux pas grand-chose. JE suis comme un arbre qui plie. JE me sens anéanti. Je me détruis tellement avec ma pensées que c'est maintenant la maladie qui me détruit. L'inflammation implique une rage brûlante et très émotionnelle, pouvant affecter toute mon existence. JE peux me questionner: "Est-ce que je souhaite vraiment être libre? " Je peux inconsciemment, de cette façon, me venger de quelqu'un qui gravite dans mon univers et qui ne m'a pas manifesté suffisamment d'amour! cette forme de cage, dans laquelle mon corps se retrouve, me protège peut-être de devoir admettre mes vrais sentiments! En me taisant ainsi, je me sens dans l'obligation d'emprunter certaines routes pour faire plaisir aux autres au lieu d'avancer dans la direction que je veux prendre. Au lieu d'être dans le mouvement et le changement, je suis dans la stagnation, l'inertie. Puisque je ne veux plus rien sentir, mes nerfs sensitifs sont atteints. La répression émotionnelle peut me conduire à une incapacité d'aller de l'avant dans mes émotions, entraînant ainsi une confusion musculaire et mentale. Lorsque je suis atteint de sclérose en plaques, je deviens dépendant des autres. Je deviens comme un enfant qui a besoin de quelqu'un pour s'occuper de ses besoins de base. Je dois m'accrocher aux autres, m'agripper pour ne pas tomber autant physiquement qu'émotionnellement. Je dois me demander peut-être si mes responsabilités en tant qu'adulte sont trop lourdes à porter. Je préfère faire des efforts pour acquérir ou garder ce que je possède. J'étais tellement bien quand ma mère veillait sur moi...Je la trouvais admirable. Mais je ne verrai plus jamais la douceur dans ses yeux... J'ai maintenant l'impression que ma vie est sans cesse agitée, en pleine effervescence. Mon corps me dit de lâcher prise, de me libérer de mes chaînes. La clé se trouve à l'intérieur de mois. 
J'ACCEPTE DE FAIRE CONFIANCE A MON GUIDE INTÉRIEUR ET JE RECONNAIS EN CHACUN LA PRÉSENCE DE CE GUIDE, QUI AMENÉ CHAQUE PERSONNE A AGIR AU MIEUX DE SA CONNAISSANCE. JE MANIFESTE ALORS PLUS DE FLEXIBILITÉ ET DE COMPRÉHENSION.
J'ACCEPTE DE DONNER UN SENS A MA VIE, JE REPRENDS LA MAÎTRISE DE MA VIE EN ASSUMANT PLEINEMENT MES SENTIMENTS. L'APPROBATION DES AUTRES N'EST PLUS NÉCESSAIRE. J'ACCUEILLE LES SENTIMENTS QUI M'HABITENT. ILS FONT PARTIE DE MOI.  JE LAISSE DERRIÈRE MOI LES COMMENTAIRES NÉGATIFS QU'ON A PU AVOIR A MON SUJET, AUTANT DE MA FAMILLE QUE DE TOUT MON ENTOURAGE. JE ME DONNE PLUS DE DOUCEUR. JE SUIS LE FLOT DE LA VIE ET DE CES DOUCEURS, CE QUI ME PERMET ÉVOLUER HARMONIEUSEMENT. JE LAISSE ALLER MON COSTUMES DE CLOWN POUR LAISSER TRANSPARAÎTRE MA LUMIÈRE INTÉRIEURE. LA PAIX INTÉRIEURE GRANDIT CHAQUE JOUR.
Merci Jacques Martel 

LE PANCRÉAS:

Il symbolique la liberté, le pouvoir, la maîtrise de soi, la définition de mon MOI lorsque je vis beaucoup d'émotions, je peux avoir de la difficulté à digérer. Lorsque cet état se prolonge, et que je vis dans la tristesse, je peux développer de l'hypoglycémie ( relié au manque de joie). Siège de l'EGO, de mon énergie émotionnelle, des sentiments, ce centre d'énergie est constamment en mouvement.Il CAPTE les vibrations des autres ( positives ou négatives) qui influence mon humeur....

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frero 22/08/2016 20:13

Merci Claudine!!! ma soeurette!!!! LOVE

dan 19/02/2015 16:38

JE T'AIME !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

clau...dine 19/02/2015 16:42

LOVE